Après les frappes en Iran, l’AIEA réclame l’accès aux sites nucléaires
Les observations à distance ne remplacent pas les inspections sur place.

Dossier reconduit le 29 octobre 2026. Intervention du 27 octobre; aucun retour aux inspections normales établi par les sources consultées.
Le 27 octobre au Conseil de sécurité, Rafael Grossi a signalé que l’AIEA n’avait observé aucune réparation des installations iraniennes endommagées par les frappes américaines et israéliennes. Selon le compte rendu de l’ONU, l’accès sur place reste nécessaire. [1]
Ce qui reste inconnu
Arab News rapporte que l’agence ne peut toujours pas vérifier l’absence de détournement des matières soumises aux garanties, notamment le stock déclaré d’uranium hautement enrichi. Ce défaut de vérification ne constitue pas en soi une preuve de détournement. [2]
Une exception circonscrite
L’ONU précise que des inspecteurs travaillent à la centrale de Bouchehr. Cette présence limitée ne signifie pas la reprise des inspections habituelles sur l’ensemble des sites concernés. [1]
La voie diplomatique
Arab News rapporte que Grossi appelle à renouer avec un cadre négocié d’inspections et souligne les efforts de médiation régionale. La demande porte sur les moyens de vérifier les engagements nucléaires, sans annoncer de nouvel accord conclu. [2]
Angles comparés
Sources et documents
- [1] ONU Info — compte rendu de l’intervention de l’AIEA ↗27 octobre 2026
- [2] Arab News — Ephrem Kossaify ↗27 octobre 2026